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<< retourLe marché des langues : une demande tout à la fois plus forte et plus exigeante - 20/10/2005
Variété des profils et des languesOptimisation des budgetsPriorité à la mixité des outils et mesure des résultatsPariglotte : priorité au sur mesure et à l'évaluation des résultatsContact informationsLe marché de la formation professionnelle continue a généré en 2003 un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros, soit une croissance de 2,6 % par rapport à 2002. Quatre domaines de formation se taillent la part du lion : les formations métiers (17%) et les formations généralistes (17 % également), les formations linguistiques (16%) et les formations à l’informatique (12%)*. Si les formations linguistiques connaissent une évolution favorable (en 1998, elles ne représentaient que 13% du chiffre d’affaires global de la formation continue), la situation est malgré tout contrastée.Variété des profils et des languesD’un côté, ce domaine de formation bénéficie de l’internationalisation croissante des activités des entreprises : l’anglais prend une place de plus en plus importante dans le recrutement. Un recruteur sur deux publie plus de 50% de ses offres d’emplois cadres en exigeant la maîtrise de cette langue. Mais les cadres ne sont plus les seuls « consommateurs » de formations en langues. On assiste en effet à une diversification des profils : services commerciaux, accueil, services comptables, chefs d’ateliers : de plus en plus de fonctions au sein de l’entreprise sont désormais concernées. Variété également dans les langues demandées : si l’anglais continue d’être la langue la plus largement plébiscitée (plus de 80% des demandes), l’espagnol, l’italien, les langues slaves (le polonais, le russe…), le chinois, le japonais, l’arabe font l’objet d’une demande croissante.
Le Droit Individuel à la Formation (DIF) instauré par la loi du 4 mai 2004 sur la formation professionnelle tout au long de la vie joue également en faveur du secteur, notamment pour les formations courtes en anglais.
Les secteurs les plus demandeurs sont le tourisme, la finance, le luxe, l’agro - alimentaire, les équipementiers automobiles, le secteur de l’aérospatial et l’informatique.
Optimisation des budgets Face à ces tendances qui entraînent un certain optimisme chez les principaux acteurs du marché, d’autres évolutions tout aussi notables ne sont pas forcément aussi positives. D’une part, les formations en langue occupent toujours une place relativement modeste dans les plans de formation. Par ailleurs, si un public de plus en plus large est concerné par les formations linguistiques, pour autant les budgets n’augmentent pas dans les mêmes proportions. Conséquence : l’heure est à l’optimisation des budgets, à l’approche par objectif et au contrôle du retour sur investissement. Le nombre d’heures allouées a tendance à diminuer, faisant la part belle aux formations plus courtes, plus ciblées, plus intensives et répondant à un objectif précis à moyen, voire à court terme. Par exemple, l’objectif fixé va être la conduite de réunion ou encore la rédaction de mails. Exit la maîtrise de la langue générale, place à la langue « outil ». Même les débutants se spécialisent très rapidement au risque d’être incapables de s’exprimer en dehors de leur domaine de compétence.
Priorité à la mixité des outils et mesure des résultatsMixité des publics, des langues enseignées…mais aussi des formules : cours intra ou inter, par téléphone, e-learning, immersion, les entreprises optent de plus en plus souvent pour des solutions utilisant plusieurs outils de formation. D’où la multiplication des partenariats entre les prestataires afin d’être capable de proposer des solutions complètes et satisfaisantes aux entreprises.
* Source : Fédération de la Formation Professionnelle
Avec, à l’issue du parcours de formation, pour nombre d’entreprises, une évaluation grâce aux tests type BULATS ou TOEIC afin de mesurer les progrès accomplis par leurs stagiaires.
Pariglotte : priorité au sur mesure et à l’évaluation des résultatsPas de solution toute faite à Pariglotte, le Centre de langues de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.
Face aux poids lourds du secteur,
Pariglotte met en avant son adaptation aux besoins et aux objectifs de chaque entreprise et à la qualité du suivi de chaque apprenant. Diversité des langues enseignées (13 au total : anglais, américain, italien, espagnol, portugais, brésilien, allemand, russe, polonais, chinois, japonais, arabe, français langue étrangère), diversité des formules pouvant être associées (intra ou inter, cours collectifs ou en face à face, présentiel ou e-learning, immersions, tests de niveaux, séminaires spécialisés) et capacité à concevoir des dispositifs sur mesure répondant aux demandes des entreprises.
Autres points forts de Pariglotte : la qualité du corps professoral qui enseigne dans sa langue maternelle et le suivi de chaque stagiaire à qui est proposé un parcours de formation spécifique. La mesure des progrès linguistiques accomplis par chaque apprenant est également une priorité pour Pariglotte. En amont, une évaluation approfondie des besoins linguistiques du stagiaire est réalisée. Au cours du parcours de formation, Pariglotte effectue des contrôles continus basés sur les contenus enseignés. Un bilan pédagogique est également établi par le formateur à la fin de chaque étape et donne lieu à une grille d’appréciation du suivi de la formation par le stagiaire. Un contrôle rigoureux qui s’applique quelles que soient la formule et la langue choisies.
Contact informations> demande du catalogue 2006 : 01 44 09 30 10/11
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> Cynthia Cleuet au 01 44 09 30 66 / ccleuet@ccip.fr
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